Extraits

Ici, vous retrouverez des citations de livres, relevées par mes soins, triées par titre et par ordre alphabétique :

Liste des romans :
La 5e Vague de Rick Yancey
À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman
Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer
Anita Blake, tome 17 : Jeux de Fauves de Laurell K Hamilton
Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery
Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz
Big Game de Dan Smith
Les brumes d'Avallach, tome 1 de Marah Woolf
Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance
Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana 
Charley Davidson, tome 4 : Quatrième tombe au fond de Darynda Jones
Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe de Darynda Jones  
Chroniques de l'Université Invisible de Maëlle Fierpied
Chroniques des vampires, tome 3 : La reine des Damnés de Anne Rice
Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead 
Divergente, tome 3 de Veronica Roth
Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher
Les dossiers de Dresden, tome 2 : Lune Fauve de Jim Butcher  
L'école de la nuit de Deborah Harkness 
Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel 
L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman
Flashforward de Robert J. Sawyer  
La saga Harry Potter de J.K. Rowling 
Il était une fois, tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James
Il était une fois, tome 2 : La belle et la bête d'Eloisa James  
Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikonian
In the After, tome 1 de Demitria Lunetta
In the After, tome 2 : In the End de Demitria Lunetta
Jane Yellowrock, tome 2 : La Croix de Sang de Faith Hunter
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland  
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews
Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud
Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern
Merry Gentry, tome 8 : Péchés divins de Laurell K Hamilton
La mort s'invite à Pemberley de P.D. James
Nés à minuit, tome 4 : Frémissements de CC Hunter 
Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter 
Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness
La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld 
Qui es-tu Alaska ? de John Green 
Rachel Morgan, tome 1 : Sorcière pour l'échafaud de Kim Harrison
The shop around the corner, film 
Le souffle de la lune, tome 1 : les sentinelles de l'ombre de J. Arden 
Le théorème de Cupidon de Agnès Abécassis
Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle 
Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle
Le Trône de Fer, intégrale 1 de GRR Martin 
Vampire City, tome 1 : Bienvenue en enfer de Rachel Caine 
Les Vampires de Chicago, tome 6 : Morsure de Sang Froid de Chloé Neill
Les Vampires de Chicago, tome 8 : On ne mord que deux fois de Chloé Neill
Les vampires de Chicago, tome 9 : Mords un autre jour de Chloe Neill
La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker
Villette de Charlotte Brönte
Waynest, tome 1 : Traquée de Jess Haines



La 5e Vague de Rick Yancey

"C'est mon prénom. Cassie.
Pas Cassie pour Cassandra. Ni Cassie pour Cassidy. Cassie pour Cassiopée, la constellation, la reine enchaînée à son trône dans le ciel de l'hémisphère nord, une reine à la beauté magnifique, mais vaniteuse, condamnée par Poséidon à tourner éternellement autour du pôle Nord, comme punition de son orgueil. En grec, Cassiopée signifie : "celle dont les paroles excellent".
Mes parents ignoraient tout de ce mythe, mais ils aimaient bien ce prénom."
p.19 La 5e Vague de Rick Yancey


"Encore un tir.
Un cri.
Le silence.
Je ne bouge pas. Terrifiée, j’attends derrière le tronc d'arbre. Au bout de dix minutes, cet arbre est devenu un tellement bon ami, que j'envisage de lui donner un surnom : Howard, mon petit tronc à moi."
p.451 La 5e vague de Rick Yancey


"- Tu vois comme elle a la forme d'un W ? m'a-t-il demandé.
- Pourquoi est-ce qu'on l'appelle Cassiopée si elle a cette forme ? W pour quoi ?
- Eh bien... J'ignore s'il y a une raison quelconque, m'a-t-il répondu avec un sourire.
[...]
- Mais pour ta gouverne, a-t-il poursuivi, la W se transforme en M quand la constellation passe au-dessus du pôle céleste. Alors, ce M peut représenter tout ce que tu veux."
p.20 La 5e vague de Rick Yancey 

A

À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Mais Will avait deviné, sans le moindre doute, que cette parcelle d'herbe, de l'autre côté, appartenait à un monde différent.
Il n'aurait su dire pourquoi. Toutefois, il le compris immédiatement, aussi sûrement que le feu brûlait et que la bonté faisait chaud au cœur. Il contemplait un phénomène surnaturel."
p.24 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"- On ?
- Pantalaimon et moi. Ton daemon est inséparable de toi. Il est toi. Une partie de toi-même, si tu préfère. Chacun est une partie de l'autre. Il n'y a personne comme nous dans ton monde ? Tous les gens sont comme toi, avec leur daemon caché à l'intérieur ?"
P37 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Il était déjà musclé et trapu, bien que n'étant pas encore bâti comme un adulte, évidemment, car il était à peine plus âgé qu'elle, mais un jour, se disait-elle, il deviendrait extrêmement fort. Ah, ce serait tellement plus facile si son daemon était visible ! "Quelle apparence aurait-il ?" se demanda-t-elle. Et aurait-il déjà adopté sa forme définitive ? Nul doute que ce deamon, quel qu'il soit, exprimerait un tempérament sauvage, attentionné et triste."
P39 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Les hommes qui chassaient dans les forêts humides ou pêchaient au milieu des blocs de glace, dans les environs, entendaient l'immensité du ciel murmurer dans le brouillard, et quand l'horizon était dégagé, ils levaient la tête pour voir passer les sorcières, semblables à des lambeaux d'obscurité entraînés par un courant secret."
p.66 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"- L'ambaro quoi ?
- L'ambaromagnétisme. Comme dans ambarique. Ces lumières-là, dit-elle en désignant le lampadaire décoratif, ce sont des lumières ambariques.
- Nous, on dit électriques.
- Électrique... Comme electrum. C'est une sorte de pierre précieuse, faite avec de la gomme des arbres. Des fois, il y a même des insectes à l’intérieur.
- Tu confond avec l'ambre, dit Will.
Tous les deux dirent au même moment : "Ambar...", et chacun vit sa propre expression sur le visage de l'autre. Will conserva longtemps le souvenir de cet instant."
p.77 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"- Quand un Spectre attrape un adulte, ce n'est pas beau à voir. Il lui mange toute la vie à l'intérieur, en quelques secondes. Je n'ai pas envie de devenir grande, vous pouvez me croire. Au début, quand ils comprennent ce qui se passe, les adultes ont peur, ils hurlent, ils pleurent, ou ils essayent de regarder ailleurs, pour faire comme si ce n'était pas vrai. Mais c'est déjà trop tard. Et personne ne veut s'approcher pour les aider; ils sont tout seuls? Au bout d'un moment, ils deviennent tout pâles et ils ne bougent plus. Ils sont toujours vivants, mais c'est comme si on les avait dévorés de l'intérieur. Quand on les regarde dans les yeux, on voit l'arrière de leur crâne. C'est tout vide."
p.80 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Il s'adressa à Will :
- Ils ne connaissaient pas l’existence de cette fenêtre que tu as découverte.
C'était le première fois que Will entendait parler Pantalaimon, et il semblait presque plus stupéfait par ce phénomène que par tout ce qu'il avait vu jusqu'à présent. Lyra ne put s'empêcher de rire devant son air ébahit.
- Mais... il parle ! s'exclama-t-il. Est-ce que tous les daemon parlent ?
- Évidemment ! dit Lyra. Tu croyais que c'était un vulgaire animal domestique ?"
p.81 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Elle dévoila l'objet mystérieux. Will ouvrit de grands yeux en découvrant l'aléthiomètre : les minuscules symboles peints autour du cadran, les aiguilles dorées, la longue aiguille fine, le luxe du boitier... Il en avait le souffle coupé.
- C'est quoi ?
- Mon aléthiomètre. Un détecteur de vérité. Un lecteur de symbole."
p.90 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"- Ça ne marche pas si on n'est pas dans un certain état d'esprit. Il faut être confiant et détendu. Il faut être capable de... Où est la citation... ?
[...]
Elle lut :
- "... capable d'être dans l'incertitude, le mystère et la doute, en oubliant l'exaspérante quête de la vérité et de la raison." Voilà l'était d'esprit qui convient. C'est une citation du poète Keats, au fait."
p.115 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman

"Mais ce que je veux savoir, c'est pourquoi les habitants de mon monde détestent la Poussière. Les Ombres, si vous préférez. La matière sombre. Ils cherchent à la détruire. Ils pensent qu'elle est maléfique. Moi, je crois plutôt que ce sont eux font des choses maléfiques. Je les ai vus à l’œuvre. Alors, les Ombres représentent-elles le bien ou le mal ?"
p.125 À la croisée des mondes, tome 2 : La tour des anges de Philip Pullman


Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer

"- Oui, allons en finir, Vagabonde, Tête-dans-les-Étoiles, Celle-qui-Chevauche-la-Bête."
Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer

"- C'était quand j'étais Ours, sur la Planète des Brumes. J'étais avec un ami, Piège-de-Lumière, et un guide... Je ne me souviens plus de son nom. Là-bas, je m'appelais Tête-dans-les-Étoiles. J'avais une certaine réputation..."
Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer


Anita Blake, tome 17 : Jeux de Fauves de Laurell K Hamilton

"Il me regardait avec une expression qui se voulait impassible, mais qui ne parvenait pas à dissimuler un soupçon d'inquiétude. Au cours de la dernière heure, il m'avait vue faire des trucs foutrement bizarres, et il s'était vraiment bien tenu. Devrais-je lui envoyer des fleurs ? Comment remercie-t-on un collègue de ne pas avoir pété les plombs face à un déchainement de pouvoir métaphysiques ? Avec une carte, peut-être ? Je doutais que Hallmark en fabrique d'appropriées aux circonstances."
p.266 Anita Blake, tome 17 : Jeux de Fauves de Laurell K Hamilton


"- Tout ce qui compte, c'est de décider qu'on ne le fera pas. De ne pas céder à la tentation, si forte soit-elle. Ce ne sont pas nos pouvoirs qui nous rendent mauvais, sergent, c'est le fait de nous y abandonner, de nous laisser dominer par euxx. Les capacités psychiques ne sont pas si différentes d'un flingue. Quand vous êtes armé, vous pourriez abattre la moitié des gens que vous croisez...., mais ça ne signifie pas que vous allez le faire.
- Je peux toujours enfermer mon flingue, Anita. Je ne peux pas extraire mon pouvoir et le ranger en lieu sûr.
- Non, vous ne pouvez pas, et moi non plus. Alors, chaque jour et chaque nuit, nous faisons le choix d'être des gentils plutôt que des méchants."
p.509 Anita Blake, tome 17 : Jeux de Fauves de Laurell K Hamilton


"-"Jaloux", c'est peut-être un peu exagéré.
-Non, c'est exactement ça, contra Vérité.
Son frère lui jeta un regard de reproche.
- Tu n'es pas obligé d'être toujours fidèle à ton nom.
Vérité haussa des épaules."
p.512 Anita Blake, tome 17 : Jeux de Fauves de Laurell K Hamilton
 


Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

"Matthew went to Bright River. We're getting a little boy from an orphan asylum in Nova Scotia and he's coming on the train tonight."
If Marilla had said that Matthew had gone to Bright River to meet a kangaroo from Australia Mrs. Rachel could not have been more astonished."
p. 7 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


"Mrs. Rachel felt that she had received a severe mental jolt. She thought in exclamation points. A boy! Marilla and Matthew Cuthbert of all people adopting a boy! From an orphan asylum! Well, the world was certainly turning upside down! She would be surprised at nothing after this! Nothing!"
p.7 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


"The long platform was almost deserted; the only living creature in sight being a girl who was sitting on a pile of shingles at the extreme end."
p.12 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


"Which would you rather be if you had the choise- divinely beautiful or dazzlingly clever or angelically good?"
p. 18 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


""That's Barry's pond," said Matthew.
"Oh, I don't like that name, either. I shall call it- let me see- the Lake of Shining Waters. Yes, that is the right name for it. I know because of the thrill. When I hit on a name that suits exactly it gives me a thrill.""
p. 20 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


"Now I'll look back. Good night, dear Lake of Shining Waters. I always say good night to the things I love, just as I would to people. I think they like it. That water looks as if it was smiling at me."
p.21 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery


""Listen to the trees talking in their sleep," she whispered, as he lifted her to the ground. "What nice dreams they must have!""
p.23 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""[...] What's your name?"
The child hesitated for a moment.
"Will you please call me Cordelia?" she said eagerly.
"Call you Cordalia! Is that your name?"
"No-o-o, it's not exactly my name, but I would love to be called Cordelia. It's such a perfectly elegant name."
p.25 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""[...] But if you call me Anne please call me Anne spelled withe an e." 
p.26 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery
""[...] This girl will have to be sent back to the asylum."
"Yes, I suppose so," said Matthew reluctantly.
"You suppose so! Don't you know it?" 
"Well now, she's a real nice little thing, Marilla. It's kind of a pity to send her back when she's so set on staying here."
"Matthew Cuthbert, you don't mean to say you think we ought to keep her"
p.29 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""Oh, I don't mean that sort of a name. I mean just a name you gave it yourself. Didn't you give it a name? May I give it one then? May I call it - let me see - Bonny would do - may I callit Bonny while I'm here? Oh, do let me!"
"Goodness, I don't care. But where on earth is the sense of naming a geranium?"
p.36 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

"Anne said no more until they turned into their own lane. A little gypsy wind came down in to meet them, laden with the spicy perfume of young dew-wet ferns. Far up in the shadows a cheerful light gleamed out through the trees from the kitchen at Green Gables. Anne suddenly came close to Marilla and slipped her hand into the older woman's hard palm.
"It's lovely to be going home and know it's home," she said. "I love Green Gables already, and I never loved any place before. No place ever seemed like home. Oh Marilla, I'm so happy.""
p.75 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

"Gilbert reached across the aisle, picked up the end of Anne's long red braid, held it out at arm's lenght and said in a piercing whisper, "Carrots! Carrots!"
Then Anne looked at him with a vengeance!"
p.109 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""That's awfully nice rapsberry cordial, Anne," she said. "I didn't know raspberry cordial was so nice.""
p. 121 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""Who are you?" demanded Miss Josephine Barry without ceremony.
"I'm Anne of Green Gables," said the small visitor tremulously, clasping her hands with her characteristic gesture, "and I've come to confess, if you please.""
p.153 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""[...] Kindred spirits are not so scarce as I used to think. It's splendid to find out there are so many of them in the world."
p.155 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery

""Did you see all the diamonds those ladies wore?" sighed Jane. "They were simply dazzling. Wouldn't you just love to be rich, girls?"
"We are rich," said Anne staunchly. "Why, we have sixteen years to our credit, and we're happy as queens, and we've all got imaginations, more or less. Look at that sea, girls - all silver and shadow and vision of things not seen. We couldn't enjoy its loveliness any more if we had millions of dollars and ropes and diamonds.""
p.264 Anne of Green Gables by Lucy Maud Montgomery           

Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Lorsque ç'a été mon tour de regarder dans la lunette, Dante m'a expliqué ce que je contemplais. Je n'ai pas entendu un mot car, alors que j'observais le vaste univers, il s'est passé quelque chose en moi. À travers le télescope, le monde m'a paru plus proche et plus grand que je ne l'imaginais. C'était si beau, si impressionnant ! J'ai soudain pris conscience que quelque chose en moi avait de l'importance."
p.44 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Dante m'a chuchoté à l'oreille :
- Un jour, je découvrirai les secrets de l'univers.
J'ai souri.
- Et que feras-tu de tous ces secrets, Dante ?
- Je changerai le monde.
J'étais sûr qu'il le ferait."
p. 44 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"- J'ai une autre théorie.
- Évidemment, vous êtes un adulte.
Il a rit.
- Qu'est-ce que tu as contre les adultes ?
- Ils ont trop d'avis sur nous ou sur ce que nous devrions être."
p.114 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"- J'avais espéré que cet été je découvrirai le monde qui, selon mes parents, m'appartenait. Ce monde n'existe pas."
p. 139 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz  

"Ce soir-là, Dante est venu me voir.
Nous nous sommes assis côte à côte sur les marches de la terrasse.
Il a étiré son bras, celui qui avait été cassé pendant l'accident.
J'ai étiré mon bras, celui qui avait été cassé pendant l'accident.
Nous avons souri.
- Quand quelque chose est cassé, on peut le réparer."
p.139 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Un autre secret de l'univers : parfois, la douleur est comme une tempête venue de nulle part. La matinée la plus ensoleillée peut se conclure par un orage. Par des éclairs et du tonnerre."
p.257 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Les larmes coulaient sur mes joues, comme si une digue s'était rompe.
- Je crois que nous t'avons blessé.
J'ai fermé les yeux.
- Je pleure parce que je suis heureux."
p.284 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Les orages me faisaient me sentir petit et me donnaient un sentiment de solitude. Tous les garçons se sentaient-ils parfois seuls ?
Les garçons comme moi n'étaient pas faits pour le soleil de l'été, mais pour la pluie."
p.292 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz 

"Legs est devenue folle dès qu'elle a passé le seuil de chez nous. Elle était si heureuse. Mes parents également. J'étais content qu'ils l'aiment tant, qu'ils s'autorisent ce sentiment. Cette chienne nous aidait à resserrer nos liens.
Les chiens connaissent peut-être les secrets de l'univers."
p.303 Arisote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin Alire Sàenz  


B

Big Game de Dan Smith  

"- Ne vous inquiétez pas, je suis là.
C'était surréaliste, comme un rêve bizarre. J'étais là, à guider le président des États-Unis à travers la forêt sauvage, tentant d'échapper à des chasseurs fous, et je commençai à prendre conscience d'une chose : j'allais devoir être l'homme fort.
- Vous serez en sécurité avec moi.
- Eh bien, gamin, je dois l'avouer, tu as l'air de savoir ce que tu fais.
- Oskari, pas "gamin".
- Oui. Oskari."
p.110 Big Game de Dan Smith

" Sincèrement, je suis incapable de continuer, Oskari. Je n'en peux plus.
- Non, on doit poursuivre, je dois vous sauver. Personne ne viendra nous aider. Au lieu d'avoir l'air dur, on va devoir être durs.
Le président s'assit, les mains sur le visage. Il se frotta fort, puis me regarda.
- Oskari, tu es un plus grand homme que tous ceux que je connais."
p.197 Big Game de Dan Smith

 
Les brumes d'Avallach, tome 1 de Marah Woolf

"- Tu avais vraiment prévu de passer autant de temps avec moi ? 
- Ça m'a fait plaisir, répondit-il.
Ma question semblait l'amuser, et je sentis mes joues devenir écarlates.
- C'est pour ça que le rouge est ma couleur préférée... dit-il aussitôt, me regardant droit dans les yeux."
Les brumes d'Avallach, tome 1 de Marah Woolf

"- Après sa défaite, Charles Édouard Stuart, surnommé "Bonnie Prince Charlie", ne réussit à s'enfuir que grâce au soutien de l'insulaire Flora MacDonald. Elle lui permit de voyager en bateau jusqu'à l’île de Skye, d'où il partit ensuite pour la France. Quelques temps après, il mourut, aigri, à Rome. Pour fuir, Flora l'avait déguisé en domestique. Imaginez-vous ça, ce devait être à mourir de rire !
Bree lui coupa la parole, interrompant son interminable monologue :
- Une chanson sur cette histoire, Skye Boat Song, est restée très célèbre.
À peine avait-elle terminé sa phrase qu'Éthan se mettait à chanter :
"Speed, bonnie boat, like a bird on the wings, 
"Onward !" the sailors cry ;
Carry the lad that's born to be King
Over the sea to Skye."
Les brumes d'Avallach, tome 1 de Marah Woolf

"- Aucun humain ne peut arriver jusqu'ici, m'expliqua Calum. Les brumes protègent Avallach."
Les brumes d'Avallach, tome 1 de Marah Woolf
C

Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

"- C'est... pas terrible, a grogné Caleb dans mon oreille.
Le prix pour la litote de l'année est décerné à ..., ai-je songé en portant un regard neutre autour de moi, mais surtout vers le haut, là-haut, très très haut, vers les neufs murs emboîtés constituant la colossale forteresse qui nous dominait."
p.232 Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

"- "Une ville vermeille à moitié aussi ancienne que le temps", a murmuré Caleb.
- Quoi ?
- Juste un extrait d'un poème à propos d'une ville disparue sur Terre.
- Je n'ai jamais rien vu de semblable sur Terre.
- Et vous ne risquez pas de le voir. (Pour une raison que j'ignorais, il ne semblait pas aussi impressionné que moi). La société humaine est trop mouvante pour bâtir quelque chose comme ça. Une telle forteresse aurait été rasée il y a déjà très longtemps par un conquérant, ou marquée du sceau de l'obsolescence par une nouvelle technologie. Des milliers d'années ont dû être nécessaires pour la bâtir, par un peuple bloqué à un stade donné de son développement sans avoir le droit de progresser."
p.233  Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

"- Oh ! pour... Mon Dieu, épargnez-moi cette grandiloquence grotesque ! a lancé Casanova.
- Je ne savais pas que tu croyais en Dieu.
- Je crois en Satan, a-t-il répliqué, en repoussant le dromadaire de ses cheveux. En tout cas, j'aurais intérêt. Je me trouve sur son putain de seuil !"
p.238 Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

"Caleb m'a dévisagée comme si jusque-là il avait hésité entre me croire excentrique ou complétement tarée, et que je venais de faire pencher la balance."
p.247  Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

"- Ça vient de Star Wars. Ça n'a rien de bizarre.
- J'ai vu Star Wars, on ne parle pas de ça là-dedans.
- Dans le premier film, quand ils sont dans le désert ? a-t-il précisé. Quand ils doivent vendre le speeder de Luke ?
- Oh ! Vous boulez dire, les anciens films ?
- Les anciens ? Les anciens ? Vous voulez dire les seuls qui valent... (Il a aperçu mon expression.) Laissez tomber."
p.249  Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance

" - Vous semblez furieuse, a dit Pritkin en me regardant.
- C'est que... je ne parviens pas à comprendre qu'on ne lutte pas pour sa vie... pour ce qu'on souhaite. Qu'on abandonne purement et simplement...
Le coin de sa bouche a esquissé un étrange rictus.
- Non. Vous ne pouvez pas comprendre. Vous, bous ne baissez jamais les bras, n'est-ce pas ?
- Quelle est l'autre solution possible ?
- Le désespoir. L'impuissance. La colère. La dépression.
- Mais tout ça ne mène nulle part.
Il a lâché une espèce de rire, mais qui ne semblait pas joyeux.
- Non. Vous avez raison."
p.477 Cassandra Palmer, tome 6 : L'attrait des étoiles de Karen Chance


Le cercle de Pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"- Vous ne devez pas avoir peur de moi, dit-il doucement. Ni de quiconque tant que je serai là."
p. 101 Le cercle de pierre, tome1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon


"Quelques instants plus tard, il reprit :
- Vous ne voudriez tout de même pas que je sois moins courageux qu'une Sassenach ?
Il lança son cheval au petit trot. La nuit était tombée et nous ne dîmes plus rien le reste du chemin. Une fois devant le château, il me déposa avec un simple :
- Bonsoir, madame Sassenach."
p. 180 Le cercle de Pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"- Merci, dis-je. C'était vraiment très aimable de votre part. Je suis désolée de vous avoir piétiné.
Il sourit, retrouvant sa bonne humeur habituelle.
- Y a pas de mal Sassenach."
p. 227 Le cercle de Pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"Un Highlander en tenue d'apparat est déjà un beau spectacle en soi, même s'il s'agit d'un vieux pépé ratatiné et boiteux. Un jeune et grand Highlander se tenant bien droit et vu de près est une vision franchement renversante.
Son épaisse tignasse dorée était brossée et tombait en boucles sur le col de sa chemise en batiste. Il portait un plastron, des manches bouffantes, de longs poignets retournés et un jabot en dentelle, rehaussé d'une épingle en rubis.
Son tartan cramoisi et noir éclatait de couleur au côté de ceux, vert et blanc, des MacKenzie. Le tissu flamboyant fixé à l'épaule par une broche ronde en argent, formait un gracieux drapé retenu par une ceinture aux incrustations d'argent. Une épée, une dague et un sporran en blaireau complétaient l'attirail.
Avec sa grande taille, ses épaules carrées et son beau visage lisse, il n'avait plus grand-chose à voir avec le cavalier crotté auquel je m'étais habituée, et il en était pleinement conscient. Il plia un genou et me fit une révérence impeccable en déclarant d'un air espiègle :
- A votre service, madame.
Je laissais échapper un petit "Oh !".
Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"- Tu es encore inquiète à son sujet ? Tu n'as pas à t'en faire, je te le jure. Je te protégerai, de lui et des autres. Jusqu'à mon dernier souffle, mo duinne.
- Mo duinne ? Interrogeai-je légèrement décontenancée par son ton soudain véhément.
Je ne tenais pas à le voir rendre son dernier souffle pour moi.
- Ça veut dire "ma brune".
Il porta la boucle qu'il tenait jusqu'à ses lèvres et y déposa un baiser en me fixant du regard qui fit s'accélérer mon pouls.
- Ma brune,répéta-t-il doucement. Voilà longtemps, que j'avais envie de t'appeler ainsi."
p. 291 Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"- Un coup net, juste là, sous la gorge. Il faut frapper rapidement et profondément, ça demande un peu de force. Si tu préfères, tu peux me trancher la gorge, mais tu risques de salir les draps.
Je me penchais pour ramasser l'arme.
- Tu aurais l'air malin si je le faisais, pauvre cloche ! lâchais-je.
Je vis qu'il souriait sous son bras.
- Sassenach ?
- Quoi ?
- Je mourrais heureux."
Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"Je le regardais un long moment sans bouger, le cœur empli d'une tendresse infinie. M'approchant tout doucement, je me glissai à ses côtés et passai son bras sur mon épaule. À demi conscient, il écarta une de mes mèches qui lui chatouillait le nez. Puis il réalisa soudain que j'étais là, sursauta et nous fit tomber tous les deux sur le sol.
- Pousse-toi, tu m'étouffes, haletai-je.
Au lieu de me laisser respirer, il me couvrit de baisers.
Nous restâmes enlacés sur le sol un long moment. Puis il murmura dans mon oreille :
- Pourquoi ?"
p. 486 Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"Le soleil se coucha derrière les sapins noirs et les premières étoiles s'allumèrent dans le ciel. C'était la mi-novembre et la brise du soir était fraîche. Jaime appuya son front contre le mien, noyant son regard dans mes yeux.
- Toi d'abord.
- Non, toi.
- Pourquoi ?
- J'ai peur.
- Peur de quoi, Sassenach ?
- De ne plus pouvoir m'arrêter de le dire.
Il lança un regard vers la ligne d'horizon où se levait la faucille de la lune.
- C'est bientôt l'hiver et les nuits rallongent, mo duinne.
Serrée contre lui, je sentais son cœur battre.
- Je t'aime."
p.548 Le Cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

"Dans mes pensées, je croyais entendre la voix d'oncle Lamb. Il représentait ma seule famille et toute mon enfance. C'était un homme qui ne m'avait jamais parlé d'amour, qui n'en avait jamais eu besoin, car je n'avais jamais douté de ses sentiments à mon égard. Car là où il y a tout l'amour, il n'est plus besoin de paroles. Il est tout. Il est immortel et se suffit à lui-même."
p.646 Le cercle de pierre, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

 
Charley Davidson, tome 4 : Quatrième tombe au fond de Darynda Jones

"Mais mon appartement était confortable. L'idée de le quitter dans l'unique but d'avoir une dispute avec le fils de l'incarnation du mal avait autant de sens que les fourmis volantes. Où était la logique là-dedans ? Les fourmis étaient déjà bien assez effrayantes sans qu'on leur donne la possibilité de voler."
p.31 Charley Davidson, tome 4 : Quatrième tombe au fond de Darynda Jones


"Ils étaient de retour. Les démons, dans toute leur gloire. Et ils avaient un plan. Je faisais des plans moi aussi, des fois, mais ils impliquaient rarement la domination du monde. Des hot-dogs grillés, peut-être. Et de la tequila."
p. 138 Charley Davidson, tome 4 : Quatrième tombe au fond de Darynda Jones



Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe de Darynda Jones    

"- Je crois que je me suis voilé la face. Mais maintenant que c'est vraiment sur le point de se produire, je me sens comme ces gens qui disent qu'ils peuvent faire du saut à l'élastique, mais qui, une fois sur le pont, se prennent la réalité en pleine face.
- Ouais, ne tente jamais le saut à l'élastique. Il n'y a pas que la réalité que tu peux te prendre en pleine face."

Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe de Darynda Jones  

"- Ça pourrait se retourner contre nous de tellement de manières différentes.
Elle avait raison, bien évidemment, mais j'étais du genre à voir la tasse de café à moitié pleine. On faisait ça pour la bonne cause. Ça allait fonctionner. Et les licornes,  ça scintille au clair de lune."
Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe de Darynda Jones   
 

Chroniques de l'Université Invisible de Maëlle Fierpied.

"Je ne me souviens pas d'une première fois.
Lire dans les pensées m'a toujours semblé naturel. Ça faisait partie de moi alors pourquoi les autres auraient-ils été différents? Pourtant, en grandissant, j'ai découvert que ce n'était pas les autres qui étaient anormaux mais bien moi. Eux n'avaient pas de problème, mais moi j'en avais un de taille. Et parce qu'il était hors de questions que je devienne un sujet-test de laboratoire, cette différence est devenue mon secret. Personne ne devait savoir. Personne."
Extrait des Chroniques de l'Université Invisible de Maëlle Fierpied.


Chroniques des vampires, tome 3 : La reine des Damnés de Anne Rice  

 "Tu veux savoir quelle est la différence essentielle ? Les individus sont terriblement seuls, aujourd'hui. Non, écoute-moi. Nous habitions à six ou sept dans la même chambre du temps où j'étais encore parmi les vivants. Une marée humaine envahissait les rues. Et à présent, dans ces tours errent des malheureux, chacun claquemuré dans son confort, contemplant par la lucarne de la télévision un univers lointain de baisers et de caresses. Un tel isolement ne peut que produire une uniformisation des connaissances, une nouvelle échelle des valeurs, une bizarre scepticisme."
Chroniques des vampires, tome 3 : La reine des Damnés de Anne Rice 

"- Détruire l'hôte, c'est nous anéantir. Les jeunes meurent d'abord, les vieux s'étiolent lentement, les plus anciens périssent les derniers. Car elle est la Reine des Damnés, et les Damnés ne sauraient vivre sans elle. 
[...]
- La Reine des Damnés, ne put s'empêcher de répéter Marius à mi-voix."
Chroniques des vampires, tome 3 : La reine des Damnés de Anne Rice 

""Vous connaissez certainement ce type de comportement. Il n'a pas changé au cours des siècles. Ce qui est différent, c'est l'attitude des êtres humains envers les esprits, et cette différence est capitale.
"Quand un esprit, de nos jours, hante une maison et fait des prédictions par la voix d'un enfant de cinq ans, personne n'y croit vraiment, sauf ceux qui assistent à l'expérience. Et sur ces faits étranges ne s'édifie pas une religion nouvelle.
"On dirait que l'espèce humaine est immunisée contre ce genre de phénomène ; peut-être a-t-elle atteint une stade plus élevé de son évolution, et les bouffonneries des esprits ne la troublent-elles plus. Et bien que les religions subsistent - celles implantées depuis la nuit des temps -, elles perdent rapidement de leur influence dans les milieux cultivés."
Chroniques des vampires, tome 3 : La reine des Damnés de Anne Rice 


Cœurs de Rouille de Justine Niogret

"Vous savez, tous les deux vous ne parlez que d'avant, comme si ce monde passé était désirable. Comme si dans ces souvenirs vivait l'unique soleil. Mais vous vous trompez. Le bonheur n'est pas un horizon trop terrible pour s'y rendre. Ce n'est pas une terre trop lointaine pour les bateaux. Ce n'était pas mieux avant. Ce dont vous parlez, ce n'est rien. Un souvenir passé. Une imagination bulleuse. Une ombre noyée. Ici et maintenant, il y a des choses à vivre. Ici et maintenant, pour moi, tout est plus beau qu'avant. Dresde vaut plus que toutes les filles en sucre du monde."
p. 151 Cœurs de Rouille de Justine Niogret


Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead  


"Taliesin, pelotonné sur les genoux de son père, se laissait bercer par la cadence de la voix d'Hafgan et y entendant les échos d'antiques exploits depuis si longtemps passés dans la légende que personne ne pouvait s'en souvenir, ni même deviner ce qu'ils avaient pu être, mais qui vivaient aujourd'hui, ne serait-ce qu'un instant fugace, dans le pâle reflet des paroles d'Hafgan."
p. 310 Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead  

"Être barde, se dit Taliesin, connaître les secrets de toutes choses sur la terre et dans le ciel, posséder le pouvoir de commander aux éléments par le simple son de sa voix... c'était là une vie digne d'être vécue ! Un jour, se promit-il, je serai barde et roi. Oui, roi druide !
p. 310 Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead

 ""Frères, notre chef a commencé son voyage vers l'Autre Monde. Que voulez-vous envoyer avec lui ?"
Le premier druide s'avança, leva sa branche, et dit : "J'apporte l'aulne, Premier en Lignage, symbole d'assurance." Puis il déposa sa branche contre la litière couverte de verdure et se recula.
"J'apporte le cornouiller, dit le suivant, Puissant Compagnon, symbole de la compassion.
- J'apporte le bouleau, Sublime Rêveur, symbole de l'élévation d'esprit, dit le suivant en déposant sa branche.
- J'apporte le coudrier, Graine de Sagesse, dit un autre, symbole de la connaissance.
- J'apporte l'orme, Grand Dispensateu, symbole de la générosité." Et il déposa sa branche contre la litière.
"J'apporte le châtaignier, Fier Prince, symbole de royale prestance.
"J'apporte le frêne, Coeur Intrépide, symbole de probité.
- J'apporte le sorbier, Seigneur des Montagnes, symbole de l'impartialité, dit un autre.
- J'apporte le prunellier, Invincible Guerrier, symbole du discernement.
- J'apporte le pommier, Don de Gwydyon, symbole du respect.
- J'apporte le chêne, Puissant Monarque, symbole de la bienveillance."
Et ainsi de suite autour du cercle, chaque druide nommant son offrande avant de la déposer contre la litière.
[...]
Hafgan ouvrit la bouche, mais avant qu'il n'ait pu parler, Taliesin s'avança avec sa branche et dit : "J'apporte l'églantier, Enchanteur de la Forêt, symbole de l'honneur." Et il déposa son rameau sur les autres qui formaient à présent une haie de feuillage autour de la litière."
p.390 Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead 

""Le reverrons-nous ?
-Pas en ce monde. Dans l'Autre Monde, peut-être. Une âme vit à jamais... avant la naissance et après la mort, elle est vivante. Elle ne fait qu'un bref séjour dans ce monde, Taliesin, et il est douteux que les hommes en emportent le souvenir quand ils meurent - tout comme nous avons oublié la vie qui a précédé celle-ci."
p.392 Le Cycle de Pendragon, tome 1 : Taliesin de Stephen Lawhead

D


Divergente, tome 3 de Veronica Roth

"Je suis tombée amoureuse de lui. Mais je ne reste pas avec lui par défaut, juste parce qu'il est là et qu'il n'y a personne d'autre. Je reste avec lui parce que je le choisis, chaque matin où je me réveille, chaque matin où on se dispute, où on se ment, où on se déçoit. Je le choisis chaque jour, et lui aussi me choisit."
Divergente, tome 3 de Veronica Roth


"Puis-je être pardonnée pour tout ce que j'ai fait pour en arriver là?
Je l'espère.
Je le peux.
Je le crois."
Divergente, tome 3 de Veronica Roth

"Il y a beaucoup de façons d'avoir du courage. Ça exige parfois d'offrir sa vie pour quelque chose de plus grand que soi, ou pour quelqu'un. D'autres fois, le même but exige de renoncer à tout ce qu'on a connu, à tous ceux qu'on a aimés.
Mais pas toujours.
Parfois, le courage, c'est juste de serrer les dents contre la souffrance, et de s'efforcer d'avancer au jour le jour, lentement, vers une vie meilleure.
C'est le genre de courage que je dois trouver."
Divergente, tome 3 de Veronica Roth
 

Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher

"L'affaire devant rester discrète, j'improvisai un mensonge.
- Son cousin germain, Harry, du Vermont.
- D'accord, ne quittez pas, dit le gosse avant de hurler, sans lâcher le combiné : MAMAN TON COUSIN HARRY DU VERMONT A L'APPAREIL !
Les enfants sont merveilleux.
Je les adore.
Avec un peu de sel et une tranche de citron, ils sont parfaits..."
Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher

"J'allumai quelques bougies et en emportai une dans la salle de bains.
Réfléchis, Harry ! Réveille-toi ! Que ferait MacGyver dans une telle situation?
Pour commencer, il se laverait.
Je sentais le bouc."
Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher

"Je fais n'importe quoi quand j'ai peur. Sans avoir la bonne idée de fuir ou de me cacher, j'essaie de détruire ce qui m'effraie. Un réflexe primitif que je ne veux pas vraiment contrôler.
Le meurtre réflexe est une réaction un peu extrême. Au lieu de carboniser cet homme, je me contentai de hocher la tête."
p.99
Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher

"Si un type sinistre ne s'est jamais approché de vous en pleine nuit avec une épée longue de deux kilomètres dans les mains, tout ça sous le ciel étoilé du lac Michigan, croyez-moi sur parole, ça fout une trouille atomique. Et si ça vous est déjà arrivé, allez voir un psychiatre."
p.99 Les dossiers de Dresden, tome 1 : Avis de tempête de Jim Butcher


"Et c'était là que le bureau des Enquête spéciales intervenaient. Le maire de Chicago avait créé cette unité pour enquêter sur les "crimes insolites". Le commun des mortels, l'Église et les pouvoirs publics gardaient ce pendant une profonde réserve vis-à-vis de la magie, des forces occultes et des vampires. Ça n'empêchait pas les créatures surnaturelles de rôder dans la nuit, les trolls de nicher sous les points et les feys de voler les nourrissons - je ne parle même pas des fantômes. Ces êtres terrorisaients ou tuaient les innocents, et, d'après mes statistiques, les choses empiraient. Il fallait remédire à cette situation. Dans Chicago et sa banlieue, on appelait Karrin Murphy et son équie des Enquêtes spéciales."
p.33 Les dossiers de Dresden, tome 2 : Lune Fauve de Jim Butcher

"Je caressai l'énorme matou gris. Certains chiens sont plus petits que Mister. À mon avis, son père était un chat sauvage. J'avais trouvé Mister tout chaton dans une poubelle, et il m'avait aussitpit adopté. Quoi que je puisse en dire, Mister c'était montré assez compréhensif, et je finis par comprendre qu'il m'avait accepté dans sa petite famille. Sa générosité alla même jusqu'à me laisser habiter dans l'appartement.
Un chat, quoi."
p.62 Les dossiers de Dresden, tome 2 : Lune Fauve de Jim Butcher

"La magie est plus qu'une simple source d'énergie comme le pétrole ou l'électricité. Elle apporte la puissance, mais tellement d'autres choses aussi. Elle représente tout ce qu'il y a de plus fort dans la nature, dans le coeur et dans l'âme. La manière dont j'en usais était maladroite et frustre en comparaison avec sa forme la plus pure. Il y a plus de magie dans le premier rire d'un bébé que dans la plus puissante tempête de feu lâchée par un sorcier. Personne ne saurait le nier."
p.97 Les dossiers de Dresden, tome 2 : Lune Fauve de Jim Butcher

"- Mais vous ne me croyez pas quand je vous dis que je suis magicien?
-Est-ce que j'ai l'air d'un con? grimaça-t-il. Vous feriez mieux de vous dépêcher. Je ferai du bruit à l'arrivée de Denton et des men in black."
p.121 Les dossiers de Dresden, tome 2 : Lune Fauve de Jim Butcher  

E
L'école de la nuit de Deborah Harkness

"Quand j'avais vu Matthew la première fois, mon premier instinct avait été la fuite. Mais Matthew - si immense et ténébreux qu'il était ce soir de septembre dans la Bibliothèque bodléienne - n'avait pas l'air moitié aussi surnaturel. Et ce n'était pas parce que Philippe de Clermont était un monstre. Tout au contraire. Il était, tout simplement, la créature la plus extraordinaire que j'aie jamais vue. Surnaturel, démoniaque, ou à peine humain."
p.111 L'école de la nuit de Deborah Harkness

"Personne ne pouvait regarder Philippe de Clermont et penser que c'était un mortel. Les traits du vampire étaient trop parfaits, d'une symétrie irréelle. Ses sourcils noirs et droits surmontaient des yeux d'un brun doré très clair, moucheté de vert. Le soleil et les intempéries avaient laissé dans ses cheveux bruns des fils d'or, d'argent et de bronze. Il avait une bouche sensuelle, mais ce soir-là, la colère l'avait pincée."
p.111 L'école de la nuit de Deborah Harkness

"- C'est un jeu auquel Ysabeau et moi jouons. Quand l'un de nous est absent, l'autre laisse des messages cachés dans les pages de livres. Il se passe tant de choses chaque jour qu'il est impossible de tout se rappeler quand nous nous retrouvons. De cette manière, nous tombons sur de petits souvenirs comme celui-ci au moment où nous nous y attendons le moins, et nous les partageons."
p.190 L'école de la nuit de Deborah Harkness

"Il y eut un battement d'ailes, le sifflement d'une queue hérissée d'épines. Une haleine brûlante et humide me frôla le cou. Une créature transparente avec une tête reptilienne de dragon plana dans l'air, claquant ses ailes étincelantes dans les solives et envoyant les fantômes se réfugier dans les coins. Il n'avait que deux pattes, dont les serres incurvées paraissaient aussi mortelles que les épines de sa queue.
- Combien de pattes a-t-il ? s'écria Marjorie, qui le voyait mal depuis sa place. Est-ce juste un dragon ? 
Juste un dragon ? 
- Il crache le feu. C'est une vouivre, dit Catherine, émerveillée."
p.319  L'école de la nuit de Deborah Harkness

"- Et moi ? demandai-je.
- Vous réfléchirez, comme vous l'avez fait aujourd'hui. Vous réfléchirez et vous resterez en vie."
p.155  L'école de la nuit de Deborah Harkness

"Réfléchis. Reste en vie."
p. 478 L'école de la nuit de Deborah Harkness

"- Omni fine initium novum. Dans chaque fin, il y a un commencement, dit Matthew en contemplant les terres de son père comme si, enfin, il était arrivé chez lui."
p.541 L'école de la nuit de Deborah Harkness




Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel


"La plupart des gens auraient prétendu que c'était impossible, mais elle l'ignorait : personne ne s'éait trouvé là pour le lui dire.
Elle n'en avait pas conscience, mais il y avait peu de chance pour qu'elle rencontrât jamais quelqu'un qui pût égaler son adresse. Peu lui importait, d'ailleurs. Se mesurer à un autre, pour voir qui était le plus fort, n'avait pour elle aucun intérêt. Son seul désir de compétition s'exerçait contre elle-même ; elle souhaitait uniquement améliorer sa propre habileté. Elle savait de quoi elle était capable. Quand lui venait l'idée d'une nouvelle technique, elle tentait plusieurs approches et, elle s'y exerçait jusqu'à la maîtrise parfaite.
Dans toute activité humaine, quelques êtres, à force de concentration ou d'entraînement, peuvent devenir assez habiles pour exceller devant tous les autres. C'était le cas d'Ayla avec sa fronde."
p187 Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel


"La petite leva les yeux vers elle. Elle se rappelait les étonnantes démonstrations de la jeune femme avec son propulseur et sa fronde et elle avait remarqué le sourire de Danug. Mais une pensée lui vint à l'esprit. Ayla ne cherchait pas à attirer l'attention sur elle. Elle se contentait de faire ce qui lui plaisait mais elle était si accomplie dans tout ce qu'elle faisait que les gens étaient forcés de s'intéresser à elle."
p.250 Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel


"- Ayla, tu as fait de cet Homme Qui Ordonne le plus heureux des hommes, déclara le géant à la barbe rousse.
- Mais je n'ai rien fait, protesta Ayla. Je les ai aperçus, c'est tout.
- C'est beaucoup. Quiconque les aurait vus le premier aurait fait de moi un homme heureux. Mais je me réjouis que ce soit toi.
Ayla lui adressa un sourire de gratitude. Décidément, ce géant lui plaisait beaucoup. Elle le considérait comme un oncle, un frère ou un ami, et elle ne doutait pas qu'il éprouvât les mêmes sentiments envers elle.
- Tu étais sur le point de descendre, Ayla mais que regardais-tu ? repris Talut.
- Oh, rien. J'examinais la forme de cet amas de glace. Tu vois, là où nous sommes montés il s'incurve, et il repart de l'autre côté.
Talut jeta un bref regard circulaire, puis étudia plus attentivement l'agencement des blocs de glace.
- Ayla ! Tu as encore fait des tiennes ! s'écria-t-il alors.
- Qui ? Moi ?
- Oui, tu as rendu cet Homme Qui Ordonne très, très heureux !
Son rire était contagieux, elle y succomba à son tour.
- Et peut-on savoir ce qui te réjouit, cette fois-ci ? demanda-t-elle.
- Tu as attiré mon attention sur la forme particulière de ces blocs de glace. On dirait presque un cul-de-sac. Presque, mais nous pourrons l'améliorer. Ah, maintenant, je sais comment nous chasserons ces mammouths !"
p. 853 Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel
 
"- Je t'avais prévenu qu'un totem puissant est difficile à vivre. Si tu surmontes les épreuves qu'il t'impose, il t'apprendra beaucoup et te donnera encore plus. Tu viens de subir une épreuve pénible, mais as-tu à t'en plaindre ? Nous avons vécu tous deux une année difficile, mais j'ai beaucoup appris, sur moi, sur les Autres. Ils me font moins peur. Toi aussi tu as appris beaucoup sur toi, sur le Clan. Tu as réussi à surmonter la peur que tu éprouvais à l'égard de ceux du Clan, et tu as cessé de les détester."
p.902 Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel


"Avec un sourire amusé, il s'assit, jambes croisées, devant Ayla, mais ne pouvant se résoudre à courber la tête, il la regarda. Il la vit décontenancée et mal à l'aise, comme lui-même lorsqu'elle adoptait la posture des femmes du Clan.
- Jondalar, que fais-tu ? Un homme ne doit pas s'assoir ainsi devant une femme ! Il n'a pas besoin de demander l'autorisation pour parler.
- Ayla, j'ai une demande à formuler. Acceptes-tu de m'accompagner, de t'unir à moi, autoriseras-tu Zelandoni à nouer nos liens, me feras-tu l'honneur de fonder un foyer avec moi, et me donneras-tu des enfants ?
Ayla se remit à pleurer, honteuse de tant de larmes.
- Oh, Jondalar ! J'en ai toujours rêvé ! À toutes ces questions, je réponds oui. Maintenant, relève-toi, je t'en supplie.
Il s'exécuta et l'enlaça tendrement, plus heureux que jamais. Il l'embrassa, la serra comme s'il craignais qu'elle lui échappe, et qu'il la perde une seconde fois."
p.903 Les enfants de la Terre, tome 3 : Les chasseurs de Mammouths de Jean M. Auel

L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

"- Cite moi les différentes catégories de personnes, dit Miss Lupescu. Tout de suite.
Bod réfléchit un instant.
- Les vivants. Euh. Les morts.
Il s'arrêta.
- ... Les chats ?"
p.61 L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

"Vous êtes flagrant, mon garçon. Il est impossible de ne pas vous voir. Vous pourriez arriver en compagnie d'un lion violet, d'un éléphant vert et d'une licorne écarlate chevauchée par le roi d'Angleterre en tenue d'apparat, m'est avis que ce serait encore vous et vous seul que l'on regarderait avec des yeux ronds, et que les autres ne seraient que broutilles à côté de vous."
p.96 L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

"- Aller ouste, dit-elle. Je suis très occupée.
Bod regarda sa mère.
- Mais il fait froid, dehors.
- J'espère bien, puisque c'est l'hiver. Tout est normal, au moins."
p.121 L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

"L'enfant était un élève modèle, sans rien de remarquable, il passait le plus clair de son temps libre dans le fond de la salle d'anglais, où il y avait de pleines étagères de vieux livres de poche, et à la bibliothèque scolaire, une vaste pièce remplie de livres et de fauteuils défoncés, où il lisait des histoires avec autant de gourmandise que d'autres mangent des bonbons."
p.152 L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman
 
 
 
F

Flashforward de Robert J. Sawyer 

 Il voulait lui montrer Cassiopée, mais celle-ci était difficile à voir à cause des arbres qui s'élevaient derrière la maison. Et pourtant il tenait à ce qu'elle admire, ce grand W dans le ciel, une des constellations le splus faciles à repérer une fois que vous saviez où la chercher."
p.221 Flashforward de Robert J. Sawyer


G

H

  
Harry Potter à l'école des sorcier de J.K. Rowling

"La veille de Noël, Harry se coucha en pensant au lendemain. Ce serait une bonne journée et il y aurait un réveillon, mais il ne s'attendait pas à recevoir de cadeaux. Lorsqu'il s'éveilla, cependant, il aperçut un petit tas de paquets au pied de son lit.
- Joyeux Noël, dit Ron d'une voix ensommeillée tandis que Harry s'extrayait du lit et passait sa robe de chambre.
- Toi aussi dit Harry. Tu te rends compte ? J'ai des cadeaux !"
Harry Potter à l'école des sorcier de J.K. Rowling

"Jamais Harry n'avait passé un aussi bon réveillon. Dindes rôties, saucisses grillées, sauces onctueuses, confitures d'airelles et partout sur les tables, des pochettes-surprises avec des pétards qui explosaient en faisant jaillir des cadeaux. Des bûches de Noël et du pudding suivirent les dindes. Le professeur Dumbledore avait troqué son chapeau pointu de sorcier pour un bonnet à fleurs qu'il avait trouvé dans une pochette-surprise et il riait en écoutant Flitwick lui raconter une histoire drôle. Hagrid avait le teint de plus en plus rouge. Il réclama une nouvelle bouteille de vin, puis il embrassa sur la joue le professeur McGonagall qui, à la grande surprise de Harry, gloussa de contentement, les joues soudain écarlates, le chapeau de travers.
Lorsque Harry quitta la table, il avait les bras encombrés de cadeaux découverts dans les pochettes-surprises, et notammenet un jeu d'échecs, version sorcier. Jamais il ne s'était autant amusé à Noël."
Harry Potter à l'école des sorcier de J.K. Rowling

Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling

"Le matin de Noël, froid et blanchi par la neige, Harry et Ron, restés seuls dans leur dortoir, furent réveillés de bonne heure par Hermione qui entra en trombe.
- Debout ! lança-t-elle d'une voix forte en tirant les rideaux de la fenêtre.
- Hermione, tu n'as rien à faire ici, c'est réservé aux garçons ! protesta Ron, une main sur les yeux pour se protéger de la lumière du jour.
- Toi aussi, Joyeux Noël ! répondit Hermione en lui jetant le cadeau qu'elle lui avait apporté. "
Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling

"Le soir de Noël, la Grande Salle était magnifiquement décorée : en plus des sapins aux branches couvertes de givre et des guirlandes de gui et de houx qui se croisaient au-dessus des têtes, une neige magique, tiède et sèche, tombait du plafond. Dumbledore chanta quelques cantiques repris par les élèves et par Hagrid dont la voix devenait de plus en plus tonitruante à mesure que baissait le niveau de son pichet de vin."
Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling

Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

"Le matin de Noël, Harry fut réveillé par Ron qui lui jeta son oreiller.
- Hé ho ! Cadeaux !
Harry attrapa ses lunettes et regarda le pied de son lit où un petit tas de paquets apparaissait dans la pénombre. Ron était déjà en train d'ouvrir ses propres cadeaux.
- Ah, ma mère m'a encore tricoté un pull, dit-il... et encore violet... Regarde si tu en as un, toi aussi...
Harry en avait un, en effet. Mrs Weasley lui avait envoyé un pull rouge vif avec le lion de Gryffondor brodé dessus, ainsi qu'une douzine de petits pâtés qu'elle avait préparés elle-même, un morceau de bûche de Noël et une boîte de bonbons à la noisette. Il découvrit ensuite un long paquet étroit.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda Ron.
- Sais pas...
Harry déchira le papier et poussa une exclamation de stupeur en voyant apparaître un splendide balai étincelant. Ron lâcha son pull et se précipita pour regarder de plus près.
- Ça, c'est incroyable, dit Harry d'une voix rauque.
C'était un Éclair de Feu, exactement semblable au balai de rêve que Harry était allé contempler tous les jours dans la boutique du Chemin de Traverse."
Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

"- Joyeux Noël ! dit Dumbledore en voyant approcher Harry, Ron et Hermione. Puisque nous sommes si peu nombreux à rester au château, il serait stupide d'utiliser plusieurs tables... Asseyez-vous !
Harry, Ron et Hermione s'installèrent côte à côte au bout de la table.
- Pétards surprises ! annonça Dumbledore avec enthousiasme.
Il tendit l'extrémité d'un gros pétard à Rogue qui tira dessus à contrecoeur. Le pétard explosa comme un coup de feu et laissa apparaître un chapeau pointu surmonté d'un vautour empaillé.
Harry se rappela l'épouvantard coiffé d'un chapeau semblable. Il échangea un sourire avec Ron tandis que Rogue, les lèvres plus minces que jamais, poussait le chapeau vers Dumbledore qui s'en coiffa aussitôt.
- Bon appétit ! dit Dumbledore, le visage réjoui."
Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

Harry Potter et la coupe de feu de J.K Rowling
"Le jour de Noël, Harry se réveilla en sursaut en se demandant ce qui l'avait si brusquement tiré du sommeil, il ouvrit les paupières et vit deux yeux ronds et verts qui le fixaient de tout près dans l'obscurité.
- Dobby ! s'écria Harry en reculant si violemment qu'il faillit tomber du lit. Ne me fais pas ça !
- Dobby est désolé, monsieur ! couina l'elfe d'un air anxieux.
Il avait fait un bond en arrière, ses longs doigts plaqués sur sa bouche.
- Dobby voulait seulement souhaiter un "Joyeux Noël" à Harry Potter et lui apporter un cadeau, monsieur ! Harry Potter a dit que Dobby pouvait venir le voir un jour, monsieur !"
Harry Potter et la coupe de feu de J.K Rowling

"Il passèrent la plus grande partie de la matinée dans la tour de Gryffondor où chacun s'émerveillait de ses cadeaux puis ils retournèrent dans la Grande Salle pour un somptueux déjeuner où furent servis une centaine de dindes et des puddings de Noël, dans les détonations incessantes des pétards surprises.
L'après-midi, ils sortirent dans le parc. La neige était intacte, à part les profonds sillons qu'avaient tracés les pas des élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang sur le chemin du château. Hermione préféra assister à la bataille de boules de neige entre Harry et les Weasley plutôt que d'y participer et elle remonta à cinq heures se préparer pour le bal."
Harry Potter et la coupe de feu de J.K Rowling

Harry Potter et l'ordre du phénix de J.K. Rowling

"Les suivants, avec leur aide, il travailla sans relâche au nettoyage et à la décoration et lorsqu'ils allèrent se coucher à la veille de Noël, la maison était à peine reconnaissable. Sur les lustres ternis, des guirlandes or et argent entremêlées de branches de houx avaient remplacé les toiles d'araignée. Une neige magique scintillait en couches épaisses sur les tapis usés et Mondingus s'était procuré un grand sapin de Noël, décoré de fées vivantes, qui cachait avantagement l'arbre généalogique de la famille de Sirus. Même les têtes d'elfes empaillées, sur le mur du hall, portaient des barbes et des chapeaux de père Noël."
Harry Potter et l'ordre du phénix de J.K. Rowling

"En se réveillant le matin de Noël, Harry trouva une pile de cadeaux au pied de son lit. Ron avait déjà ouvert la moitié de son propre tas, d'une taille appréciable.
- Bonne pêche, cette année, annonça-t-il à travers un nuage de papiers froissés. Merci pour la boussole de balai, c'est une excellente idée, bien meilleure que celle d'Hermione... Elle m'a offert un planning de devoirs...
[...]
Ils se levèrent et s'habillèrent au son des "Joyeux Noël !" qui retentissaient dans toute la maison."
Harry Potter et l'ordre du phénix de J.K. Rowling

Harry Potter et le prince de sang-mêlé de J.K. Rowling

"Les Weasley et leurs invités étaient installés dans le living-room, décoré par Ginny avec une telle profusion qu'on avait l'impression d'être assis au milieu d'une explosion de guirlandes. Fred, George, Harry et Ron étaient les seuls à savoir que l'ange accroché au sommet du sapin était en réalité un gnome de jardin qui avait mordu Fred à la cheville alors qu'il arrachait des carottes pour le réveillon. Stupéfixé, peint en doré, serré dans un tutu miniature avec de petites ailes collées dans le dos, il les regardait d'un oeil noir. Jamais Harry n'avait vu un ange aussi laid, avec sa grosse tête chauve semblable à une pomme de terre et ses pieds velus."
Harry Potter et le prince de sang-mêlé de J.K. Rowling

"Ce soir-là, ils devaient tous écouter une émission de Noël avec en vedette la chanteuse préférée de Mrs Weasley, Celestina Moldubec, dont la voix gazouillante s'élevait du grand poste de radio en bois. "
Harry Potter et le prince de sang-mêlé de J.K. Rowling

Harry Potter et les reliques de la mort de J.K. Rowling

"Ornée tout autour de lumières colorées, elle comportait en son centre ce qui semblait être un monument aux morts, à moitié caché par un arbre de Noël penché sous la force du vent. Il y avait plusieurs boutiques, une poste, un pub et une petite église dont les vitraux brillaient comme des joyaux de l'autre côté de la place.
Ici, la neige était tassée. Elle était devenue dure et glissante, là où les passants l'avaient foulée toute la journée. Des villageois se croisaient devant eux, leurs silhouettes brièvement éclairées par la lumière des réverbères. Ils entendirent des éclats de rire et quelques échos d'un morceau de pop musique lorsque la porte d'un pub s'ouvrit et se referma. Puis un chant de Noël s'éleva à l'intérieur de la petite église.
- Harry, je crois que c'est la veille de Noël ! dit Hermione."
Harry Potter et les reliques de la mort de J.K. Rowling

I

Il était une fois, tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James

"Outre son arrogance, son sang royal et sa superbe veste d'équitation, le prince possédait aussi un cerveau ?
Impossible. Ces aristocrates n'étaient-ils pas tous frappés de tares consanguines ?"
p.72 Il était une fois, tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James


Il était une fois, tome 2 : La belle et la bête d'Eloisa James

"- Il y en a des tas et des tas ! Par contre, je n'ai rien pu trouver qui ressemblait aux romans que vous lisez.
Effectivement, cela n'avait rien à voir. Mais une femme en manque était prête çà lire n'importe quoi."
p.117 Il était une fois, tome 2 : La belle et la bête d'Eloisa James



Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikonian

"Nanny terminait son histoire lorsque le plancher avait tremblé. Mon grand-père Karl était en train de passer devant la chambre.
Il était grand, immense même, mesurait plus de deux mètres vingt pour deux cent soixante kilos et devait parfois se baisser afin de ne pas s'assommer contre l'encadrement de certaines portes trop basses. Cela avait détourné mon attention.
- Papy est vraiment, très, très gros, avais-je remarqué avec le manque total de tact des enfants."
Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikonian

" Il existe plusieurs sortes de garous. S'il n'avait pas été loup, mon grand-père aurait pu sans mal être un tigre-garou ou un ours-garou. Ces gars-là boxent dans une autre catégorie, celle des trois cents à cinq cents kilos. Ils passent d'ailleurs la plupart de leur temps sous leur apparence garou, car leur forme humaine est inconfortable à cause de leur poids. Et je conseille amicalement à ceux qui se moquent des obèses d'éviter. Il y a quand même une chance sur cinquante mille que ce soit un loup/ours/tigre-garou."
p.20, Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikonian


In the After, tome 1 de Demitria Lunetta 

"Les monstres sont arrivés un samedi. Je le sais parce qu'en semaine, j'aurais été en cours et je serais morte. Le dimanche, j'accompagnais toujours mon père chez mes grands-parents à Sunny Pince, et s'Ils étaient arrivés un dimanche, je serais morte aussi."
In the After, tome 1 de Demitria Lunetta 

In the After, tome 2 : In the End de Demitria Lunetta 

"C'est logique. J'en ai le souffle coupé, mais c'est logique. Ken a beau être le frère de Kay, le ton désinvolte qu'il utilise pour me livrer ces informations me donne envie de... Je ne veux même pas penser à ce que j'ai envie de lui faire. Je sais qu'ils tentent de sauver la race humaine, mais ne voient-ils pas qu'ils y ont perdu leur propre humanité ?
p.208 In the After, tome 2 : In the End de Demitria Lunetta

J


Jane Yellowrock, tome 2 : La Croix de Sang de Faith Hunter 

"Les soeurs de Molly, les humaines comme les sorcières, possédaient un café-herboristerie près d'Asheville : le Salon de thé des Sept Soeurs impertinentes. Les affaires marchaient très bien, tant auprès des habitants que sur internet. Les soeurs proposaient des herbes de toutes sortes, du thé au poids et du café. Leurs sélections étaient de première qualité. En plus, elles servaient petits déjeuners, brunchs et déjeuners. Le week-end, la boutique ouvrait même le soir. La nourriture y était surtout végétarienne, mais le restaurant proposait quand même du poisson, le tout préparé par la soeur aînée de Molly : Evangelina Everheart, sorcière, professeur émérite et cuisinière de talent. Carmen, elle aussi sorcière, tout juste veuve et maman d'un beau bébé, gérait la comptabilité et les commandes. Les deux jumelles, Boadacia et Elisabeth, tenaient l'herboristerie, tandis que les deux soeurs humaines Regan et Amélia, se chargeaient du service à table."
p.216 Jane Yellowrock, tome 2 : La Croix de Sang de Faith Hunter

"Après une longue inspiration pour me préparer psychologiquement, je me retournai face au miroir. Durant un fraction de seconde, j'hésitai à me reconnaître dans le reflet de cette walkyrie aux larges épaules qui me dévisageait.
- Putain de merde... murmurai-je.
J'adorai l'image que me renvoyait la glace. Les robes de bal, c'était pour les gonzesses. Alors que ça... c'était parfait pour une guerrière;;; ou une chasseuse de vampires. Incapables de me retenir, je répétai à voix haute :
- Putain de bordel de merde !"
p.239 Jane Yellowrock, tome 2 : La Croix de Sang de Faith Hunter

"- Tu dors avec lui ? Avec Dumas ?
- Je ne crois pas, non. Il appartient à Léo, et je ne suis pas du genre à partager, encore moins avec un vamp".
- J'ai des chevaux, quatre chiens, quelques chats errants, des parents qui ne vivent pas très loin et une floppée de soeurs. Pas de femme, ni de petite copine, et je n'appartient à aucun vamp'.
Je sentis une vague de chaleur gagner mon ventre.
- C'est une proposition ? (Je fourrai mes pouces dans mes poches et fis basculer le poids de mon corps sur une seule hanche.) Qu'est-ce que tu as à offrir ?
- Ce... (Il se tut et son sourire de mauvais garçon révéla sa dent un peu tordue que je trouvais si charmante.) Ce que tu veux, Jane. On pourrait commencer par faire l'amour comme des fous et voir ce que ça donnera."
p. 444 Jane Yellowrock, tome 2 : La Croix de Sang de Faith Hunter
K

Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"- Waouh !
Je ne savais vraiment pas quoi dire d'autre.
C'était tout juste si le démon ne vibrait pas sous l'effet de l'excitation.
- C'est le bon arbre ? demanda-t-elle. Et les décorations, sont-elles appropriées ? J'ai parcouru de nombreux magazines et sites Web pour déterminer ce qui se marierait le mieux avec cette pièce.
- Eilahn, il est... parfait !
Et ce n'était pas exagéré. Elle avait acheté un sapin, le plus symétrique et harmonieux des épicéas bleus que j'avais jamais vus, et l'avait recouvert de guirlandes lumineuses bleues et blanches, de petites étoiles dorées, de boules étincelantes dans des tons de rouge et de bleu, et de cheveux d'ange argentés. Je remarquai des couronnes de sapin sur les murs, parsemées de petits flocons en papier. L'encadrement de la porte avait été décoré de délicates arabesques en ruban bordeaux, formant un noeud parfait. Elle avait disposé sur le bureau des statuettes d'angelots en céramiques, et des bougies de toutes tailles dans des tons de rouge, de vert et d'or ornaient le dessus de la cheminée et mettaient en valeur les photos qui s'y trouvaient d'habitude."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"- Ferme encore les yeux !
Je me laissai entraîner dehors en riant. Après une dizaine de pas, elle me fit faire demi-tour et dit :
- Ouvre les yeux !
Il me fallut un sang-froid inexorable pour ne pas éclater de rire à la vision de ce qu'elle avait fait à ma maison et aux alentours. Là où, à l'intérieur, les décorations étaient d'un goût exquis, réellement belles, l'extérieur était à présent... eh bien, j'avais l'impression que ma demeure devait être visible par un satellite en orbite. Le toit était couvert de loupiotes, des stalactites lumineuses pendaient des gouttières, et un énorme père Noël (qui saluait de son bras mécanique) occupait toute la véranda. Des bonhommes de neige gonflables entouraient la maison, avec assez de rennes pour tirer dix traineaux, des sucres d'orge géants et plusieurs sapins en néon vert fluo qui clignotaient par intermittence.
Eilahn me jeta un regard plein d'espoir.
- C'est le truc le plus ahurissant que j'aie jamais vu, avouai-je avec une sincérité absolue. J'adore, ajoutai-je, et là aussi, j'étais sincère."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

- Où est-ce que tu as appris ça ?
Elle me jeta un regard perplexe.
- Quoi donc ?
- Ta manière d'embobiner les mecs autour de ton petit doigts d'un simple sourire ?
Elle haussa les épaules.
- Je lis beaucoup.
Bon sang. Il fallait vraiment que j'aille faire un tour à la librairie."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"Je fouillai ma veste avec l'espoir fou d'y avoir oublié une paire de gants l'année précédente, mais tout ce que j'y trouvai fut un vieux mouchoir en papier froissé probablement porteur de germes fossilisés. Je ne vis aucune poubelle aux alentours, et refusant de polluer le sol, je le remis à contrecoeur dans ma poche en espérant que les mircobes étaient bien morts. "
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"- Ça m'a vraiment fait plaisir de te revoir, Kara, en dépit des circonstances. Tu es vraiment superbe.
Le sourire qu'il me décrocha me rappela pourquoi j'étais restée si longtemps avec lui. C'était un gars intelligent et bourré de charme, et il m'avait été impossible de lui résister lorsqu'il avait porté son attention sur moi. Il m'avait fallu quelques mois pour aller au-delà de ce charme et me rendre compte que non seulement nous n'avions rien en commun, mais surtout, que jamais je ne serais assez à l'aise pour partager mes plus grands secrets avec lui. Comme le fait que je n'avais jamais réussi à me raser les jambes sous la douche, et devait toujours faire ça dans un bain. Ou que j'étais totalement accro à mon hydropropulseur dentaire, et appréciais réellement les détartrages chez le dentiste. Oh, et aussi toutes ces histoires d'invocation de démons..."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"Des siècles auparavant (enfin, c'est ce qu'il me semblait), Ryan m'avait demandé pourquoi j'invoquais des démons. Et je lui avait répondu par une sorte de pirouette du genre "parce que je le peux". Mais, en vérité, il y avait beaucoup d'autres raisons. Ce n'était pas simplement du fait que je possède ce talent. C'était parce que l'invocation m'apportait quelque chose que je n'aurais jamais eu, et n'obtiendrais jamais, sinon. Un rôle dans la vie, le sens d'un accomplissement, et j'avais bossé dur pour ça. Personne ne m'avait adoubée en tant qu'invocatrice. Même avec la capacité inné d'ouvrir les portails, j'avais dû suer sang et eau, bosser, étudier, apprendre pour en arriver à ce que j'étais à présent. Je n'avais pas simplement hérité d'un pouvoir ou d'une fortune incroyables, et je n'avais pas acquis ces connaissances par la grâce d'un accident surnaturel, comme dans ces histoires où la moche du lycée se transformait en vampire tout-puissant, en loup-garou, ou un truc du genre. Non, j'avais travaillé dur pour ça. Ce talent, c'était le mien. Je l'avais gagné.
C'était pour cela que j'invoquais des démons. Parce que je le pouvais."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland

"Je me forçai à penser à autre chose en voyant Ryan approcher. J'en savais trop sur lui, à présent. Peut-il lire dans mes pensées ? même inconsciemment ? J'étais quasi certaine que Rhyzkhal en était capable, ce qui voulait dire que Ryan, s'il était réellement un seigneur démon, aussi. Pense à quelque chose d'innocent, du style un mur blanc ou une girafe violette. Mais je n'avais aucune expérience pour éviter qu'on puisse lire dans mes pensées. Girafe violette. Girafe Violette."
Kara Gillian, tome 4 : Les péchés du Démon de Diana Rowland 


Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"- Il a neigé ! annonçai-je avant de me précipiter dehors dans un grand cri de joie.
Posant son livre, Kehlirik me suivit, me contemplant avec curiosité tandis que je tentais d'avancer dans ce qui était facilement vingt centimètres de poudreuse avant de me lancer pour la toute première fois dans la construction d'un bonhomme de neige."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"- D'autres démons se chargeront de déblayer cette neige pour toi.
- Je ne veux pas qu'ils l'enlèvent, répliquai-je, légèrement éssoufflée. Je veux faire un bonhomme, et dessiner des anges, et créer des sculptures, et faire tout ce qu'on peut faire d'autre avec de la neige.
Je veux m'amuser, ajoutai-je en pensée en préparant une seconde boule un peu plus petite, que je plaçai au sommet de la première."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"- Ça vous arrive de faire des batailles de boules de neige ? lui demandai-je avec un sourire espiègle.
Déployant ses ailes, il s’accroupit et gronda d'un air menaçant. Je gloussai et expédiai le projectile dans sa direction, mais il l'évita sans problème et décolla aussitôt en lâchant un grand mugissement.
- Hé, c'est pas juste ! lui criai-je en riant avant de me dépêcher de faire d'autres boules pour les lui envoyer.
Quand une boule de neige me frappa derrière la tête, je glapis, et pivotai juste à temps pour voir un faas se cacher derrière une colonne.
Apparemment, le beuglement de Kehlirik avait servi de cri de ralliement. En moins d'une minute, le jardin se remplit de dizaines de démons de presque toutes les sortes, et la bataille de boules de neige la plus chaotique et la plus glorieuse de tous les temps s'engagea."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"- Oui. Purée... (Il soupira.) Je ne crois pas que je serais capable d'être comme toi.
Je m'esclaffai.
- Bien sûr que non. Tu dois être comme toi, mais la meilleure version possible de toi. (Je fronçais les sourcils.) Je ne sais pas si c'est très clair, mais enfin, j'espère que tu vois ce que je dire.
- Oui, à peu près. Enfin, je pense, répondit-il en fronçant malgré tout les sourcils d'un air légèrement perplexe."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"- Quelque chose dans notre accord m'empêche-t-il de t'insulter ?
Il s'accroupit et ajusta légèrement le diagramme. Quand il répondit, un sourire à peine visible retroussait ses lèvres :
- Non.
Ma bouche se crispa.
- Donc - et c'est une question purement hypothétique - si je te traitais de trou-du-cul, il n'y aurait pas de représailles ? demandai-je d'un air innocent. Ce n'est qu'une hypothèse, naturellement.
Idris releva brusquement la tête, puis lâcha un petit cri de douleur et retira sa main, brûlée par le sigil sur lequel il était en train de travailler.
- Notre accord ne précise rien à ce sujet, répondit Mzatal sans se départir de son calme.
- Je crois que je t'appellerai juste "patron", gloussai-je dans ma barbe."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

"Tu m'as manqué. Et j'ignorais qu'il me manquait quelque chose."
Kara Gillian, tome 5 : La Main du Démon de Diana Rowland

Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews

"- Kate?
Je réagissais heureusement plus vite que la moyenne. Ainsi, je pus bondir de ma chaise sur ma table de travail, tenter d'enfoncer ma dague dans la gorge de l'intrus et stopper la lame à cinq centimètres du cou d'Andrea. Parce que c'était ma meilleure amie et qu'enfoncer un poignard dans la trachée de sa meilleure amie était généralement considéré comme un faux pas social."
p.41 Kate Daniels, tome 3 : Blessure Magique d'Ilona Andrews

"I walked over to the cage and looked at him. In one piece. "Are you hurt ?"
"No. You shouldn't have come. I can handle this."
Obviously I was missing the whole picture. Any minute now he would leap up, wrench the two-inch silver alloy bars apart despite the fact that silver was toxic to shapeshifters, and heroically kick Samain's ass. Any minute now. Any minute.
I sighed. Fate, deliver me from the bravery of adolescent idiots."
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews

"The m-scan recorded the colors of residual magic. Blue stood for human and green stood for shapeshifter. It told us absolutely nothing. Maybe if i prayed to Miss Marple, she's hook me up with a clue..."
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews
p.111

"You look like your house burned down." Rene observed.
"Just reflecting on the fact that when the Universe punches you in the teeth, it never just lets you fall down. It kicks you in the ribs a couple of times and dumps mud on your head."
"If you're lucky, it's mud. Sign here."
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews

"you will remember. How long has it been ?"
"Twelve years."
His eyebrows crept up. "Twelve ? Surely not. You are far too young and too beautiful..." His voice faltered. "Mon Dieu, je me souviens de toi. Petite Tueuse..."
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews

It was like walking on a high bridge : don't look down. Defenitely not below his waist... Oh my.
He sank into the hot water near me. I remembered to breathe.
Magic Strike, A Kate Daniels Novel by Ilona Andrews

L

Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud 

 "Lockwood passa devant moi en me frôlant et alluma sa lampe pour une brève reconnaissance des lieux. Murs tapissés de de papier peint, portes fermées, silence de mort. Une broderie dans un cadre épais : couleurs délavées, lettres enfantines, Home Sweet Home. Exécutée il y a longtemps quand les foyers étaient encore des endroits agréables et sûrs, quand personne ne suspendait des amulettes en fer au-dessus des lits des enfants. Avant l'apparition du Problème."
p.32 Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud

"Il y eut un long silence. Lockwood avait noué ses mains entre ses cuisses ; il était penché en avant tel un vicaire sur les toilettes, le regard perdu dans le vide, avec une expression contemplative et douloureuse."
p.108 Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud

"D'un côté : Anthony Lockwood, vigoureux et énergique, désireux de prendre à bras-le-corps chaque nouveau mystère ; un garçon qui n'était jamais plus heureux, apparemment, que lorsqu'il entrait dans une pièce hantée, la main posée sur le manche de sa rapière. Et de l'autre : George Cubbins, aussi séduisant d'un pot de margarine ouvert, aussi charismatique qu'une serviette de toilette mouillée et roulée en boule par terre. Jamais plus heureux, supposais-je, que lorsqu'il était entouré de dossiers poussiéreux et d'assiettes pleines."
p.124 Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud

"- Non, ce que je voulais dire, repris Lockwood, c'est qu'ils ne vont pas le relâcher. Il va être inculpé, reconnu coupable et envoyé en prison. Et ça lui servira de leçon. Et s'il a des yeux bizarres, quelle importance ?  Ceux de george aussi sont curieux, et one ne lui en tient pas rigueur.
- Je te remercie, dit George. Je croyais que c'était ce qui faisait mon charme.
- Oui, c'est justement ça le drame."
p.236 Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud

"- Le bébé a été sauvé ? demandai-je.
George consulta ses notes.
- Oui. Il a été adopté par une voisine et est devenu instituteur. C'est pas de chance, mais au moins, il s'en est sorti."
p.295 Lockwood & Co, tome 1 : L'escalier Hurleur de Jonathan Stroud


M

Mauvaise Fille de Michele Jaffe

"L'homme leva une main pour l'interrompre.
- Avant que vous continuez, je pense que je dois me présenter. Ash Laughton, chef de... eh bien, de l'Unité Spéciale de Lutte contre les Crimes Violents.
Il attendit qu'elle manifeste sa surprise, son embarras. Il avait un petit laïus tout prêt pour lui montrer qu'il ne lui en voulait pas.
- Je sais, dit-elle
Il n'avait pas de petit laïus pour ça."
p.26 de Mauvaise Fille de Michele Jaffe


Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern

"[...] 
- Alors vous allez où ? Vous partez en vacances ?
- Non.
- Quoi, alors ? 
- J'habite à Londres.
Et mon numéro de Sécurité sociale aux États-Unis est le...
- Et vous travaillez ici ?
- Ouais.
- Vous ne voulez pas habiter ici ? 
- Non.
- Et pourquoi ?
- Parce que je n'y donne que quelques conférences. Un ancien collègue m'a invité à donner un séminaire une fois par mois.
- Ah.
Le chauffeur lui sourit dans le rétroviseur, comme s'il tentait de le mener en bateau.
- Et vous faites quoi à Londres ? 
Son regard était interrogateur.
Je suis un tueur en série qui s'attaque aux chauffeurs de taxis trop curieux.
- Des tas de choses."
p.67 Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern

"- Fichez-moi la paix, soupire Justin en s'assayant sur une des nouvelles chaises de cuisine, devant la nouvelle table. Cet endroit a besoin de meubles et d'une couche de peinture, c'est tout, pas d'une restructuration complète selon le jedi.
- Rien à voir avec le jedi, s'emporte Doris. Donald Trump suit le feng shui, tu sais.
-Oh, alors ! s'exclament en choeur Al et Justin."
p. 226 Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern

" Un voile est suspendu entre les opposés, un simple chiffon transparent pour nous alerter ou nous réconforter. Vous détestez, maintenant, mais regardez à travers ce voile et vous verrez une possibilité d'amour, vous êtes triste maintenant mais regardez de l'autre côté, vous verrez le bonheur. Une maîtrise totale, le chaos absolu. Le changement se produit si vite, en un clignement de paupières."
p.311 Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern



Merry Gentry, tome 8 : Péchés divins de Laurell K Hamilton

"D'un certain côté, les contes de fées sont bien réels. Avant d'arriver à la fin, on doit traverser des épreuves fort déplaisantes en faisant des choix difficiles. D'une certaine manière, j'étais parvenue à une conclusion "heureuse jusqu'à la fin des temps". Mais, à la différence de ces contes pour enfants, dans la vraie vie, il n'y a pas de fin, heureuse ou autre. Votre histoire, tout comme votre vie, se poursuit. Une minute, vous pensez avoir votre existence relativement sous contrôle, pour, la suivante, finir par comprendre que tout ce contrôle 'était qu’apparent."
p.264 Merry Gentry, tome 8 : Péchés divins de Laurell K Hamilton


"Si vous voulez mon avis, nous sommes supposés faire partie du monde, plutôt que de nous en détacher, mais nous sommes cependant censés rester Sidhes, des êtres de magie, pour aider ceux qui nous entourent à découvrir celle qui se trouve également en eux, si différente soit-elle."
p.447 Merry Gentry, tome 8 : Péchés divins de Laurell K Hamilton
 


La mort s'invite à Pemberley de P.D. James

"S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?"
La mort s'invite à Pemberley de P.D. James

"Mr Bennet était un homme doté d'entendement, grand amateur de lecture, qui trouvait dans sa bibliothèque à la fois un refuge et la source des moments les plus heureux de son existence."
La mort s'invite à Pemberley de P.D. James


"Instinctivement, Darcy s'approcha de sa femme et lui pris doucement la main. Elle était froide comme la mort, mais il sentit sa pression rassurante en réponse à la sienne, et en fut réconforté."
La mort s'invite à Pemberley de P.D. James

 
N

Nés à minuit, tome 4 : Frémissements de CC Hunter 

"Chaque nouvelle journée offrait des opportunités. On ne pouvait pas toujours contrôler sa vie, juste s'y adapter."
p.221 Nés à minuit, tome 4 : Frémissements de CC Hunter 


Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter 

"Dans le silence qui suivit, Della entendit le bruit des bulles qui éclataient doucement. Bizarrement, elle avait commencé à associer ce son pétillant à ces conversations entre copines qui ne manquaient jamais de l'apaiser. C'était devenu sa petite musique antistress. La preuve sonore qu'elle avait des amies qui tenaient à elle - même si elles n'avaient toujours pas compris qu'elle aimait dormir le jour et préférait éviter les câlins."
p29 Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter

"Tu as dit à ta mère que tu pouvais te rendre invisible ? demanda Miranda à Kylie.
Cette dernière avait fini par avouer à sa mère qu'elle n'était qu'en partie humaine, mais elle ne lui avait pas encore fait le récit de tous ses dons surnaturels.
- Non, j'ai peur que ça la fasse flipper, répondit Kylie. Il faut y aller doucement, comme quand on explique à un enfant comment on fait les bébés."
p.29 Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter

" - Qu'est-ce que vous faites debout à cette heure-ci, tous les deux ?
Della tressaillit légèrement.
- Je n'arrivais pas à dormir.
C'était la vérité, aussi son cœur ne s'emballa-t-il pas.
Burnett se tourna vers Steve.
- Euh...
Le cœur du jeune homme accéléra un peu, comme s'il s'apprêtait à mentir. Il jeta un coup d’œil à Della.
- J'espérais qu'elle n'arriverait pas à dormir."
 p.59 Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter  

"- [...] Avec lui je me sens... comblée. Toi aussi, tu mérites de ressentir ça - de trouver quelqu'un avec qui tu es bien, tout simplement. Quelqu'un qui te fasse fondre d'une seule caresse, qui te regarde comme si tu étais la plus belle chose qu'il ait jamais vue, qui arrive à alléger tous tes problèmes rien qu'en te prenant dans ses bras.
- Peut-être que ce n'est pas pour moi, tout ça, dit Della en baissant les yeux sur Socks. Peut-être que je suis destinée à devenir une vieille dame solitaire et entourée de chats."
p.290 Nés à minuit - Renaissance, tome 1 : Métamorphose de C.C. Hunter

Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness

"- Et toi mon fils ? demanda-t-elle en posant une main sur sa joue et en cherchant des signes de fureur sanguinaire. Est-ce sur toi que je devrais veiller, à présent ?
- Je vais bien. Vraiment.
- Bien sûr, répondit Ysabeau. (L'expression signifiait bien des choses dans le vocabulaire personne d'Ysabeau. Mais jamais qu'elle était d'accord.) Je serai dans ma chambre si tu as besoin de moi."
Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness

"Elle le regarda avec intérêt. Il sourit de plus belle.
Son épouse - son coeur, sa compagne sa vie - sauta du porche dans ses bras. Les yeux de Diana était du bleu et de l'or d'un ciel d'été et Matthew ne voulait rien de plus que de plonger dans ces profondeurs, pas pour s'y perdre,  mais pour qu'on l'y trouve."
p.128 Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness 
  
"- Alors quel est le problème ? demanda Ysabeau en haussant un sourcil.
Le problème ? Une fois que j'aurais les trois pages manquantes, plus rien ne retiendrait mon envie de dérober un manuscrit à la Bibliothèque bodléienne. J'allais devenir une voleuse de livres."
p.338 Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness 

"La voix de Philippe résonna dans ma tête : Réfléchissez - et restez en vie. C'était la tâche qu'il m'avait confiée."
Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness 


"- Nous avons passé tout ce temps à rechercher des secrets anciens et des livres de magie perdus, mais c'est eux le véritable mariage alchimique, dis-je.
Je regardai Matthew glisser un doigt dans la main minuscule de Philippe, qui l'empoigna avec une force étonnante.
- Tu as raison, dit-il en tournant la main d'un côté et de l'autre. Un petit peu de toi, un petit peu de moi. Moitié vampire, moitié sorcier.
- Et entièrement nôtre, dis-je avant de lui donner un baiser."
Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness

O 


Q

La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld

"Il repensa à l'Avaleur de Mondes, qui avait purement et simplement effacé les mémoires, les âmes des Chébériens. Il prit réellement conscience, à cet insttant précis, que la vie d'une personne ne se résumait pas seulement à ce qu'elle vivait au présent. Elle était également l'accumulation de ce qu'elle avait vécu, appris avant. C'était son histoire, sa mémoire qui la façonnait. Sans mémoire, on disparaissait, on n'était plus qu'une page vierge.
Les Chébériens avaient tout perdu en se perdant eux-mêmes. Comment avancer sans identité, sans passé ? Comment construire l'avenir sans ces bases ?"
La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld

"Zec avait très peur de l'échec. Il craignait d'avoir sur la conscience le poids des âmes de personnes qui, dans leur long sommeil, comptaient sur lui pour reprendre le fil de leurs vies ; il trouvait ça angoissant, écrsant même.
Éden soupira et saisit la main de Zec, immense à côté de la sienne.
- Au moins, on aura essayé. L'échec, c'est quand on baisse les bras, qu'on abandonne."
La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld

"Était-ce bien réel ?
Oui, ça l'était ! Ses ailes en témoignaient ! Elle sourit à son reflet dans la vitre. Elle avait un but désormais, une utilité, une noble mission. Elle en avait toujours rêvé ! Elle s'était toujours sentie à l'étroit dans son histoire. Son quotidien était étriqué, sans ambition, alors que ses envies étaient immenses. L'héroïne qu'elle rêvait d'être allait pouvoir se réaliser, exister vraiment. Évidemment, tout cela faisait un peu peur. Il y avait toujours des dangers quand on était un héro.
Mais aujourd'hui, elle se rapprochait des personnages des romans qu'elle lisait : au départ, ils menaient une vie banale, puis, un jour, un événement venait tout transformer, les sublimer et faire d'eux des êtres hors du commun, pleins de courage et d'abnégation. Pourvu qu'elle soit à la hauteur ! Il ne lui manquait plus que de tomber amoureuse et tout serait parfait !"
La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld

"- Ézéchiel, je pense en effet que tu es en âge de voler de tes propres ailes.
Le jeune homme failli éclater de rire. Son père ne croyait pas si bien dire !"
La quête des Livres-Monde, tome 1 : Le livre des Âmes de Carina Rozenfeld


Qui es-tu Alaska ? de John Green 

"J'ai feuilleté les dernières pages à la recherche de la citation soulignée ("JE T'INTERDIS DE SOULIGNER MES LIVRES", m'avait-il recommandé des centaines de fois. Mais comment trouver ce qu'on cherche autrement ?)."
p.20 Qui es-tu Alaska ? de John Green 

"- Donc ce type, ai-je dit de la porte du salon. François Rabelais, le poète, a dit sur son lit de mort : "Je pars en quête d'un Grand Peut-Être." Voilà ma raison. Je ne veux pas attendre d'être mort pour partir en quête d'un Grand Peut-Être."
p. 20 Qui es-tu Alaska ? de John Green 

"Elle s'est détournée et, doucement, pour elle-même peut-être, a ajouté : Bon, je ne vais pas faire partie de ces gens qui passent leur temps à raconter ce qu'ils ont l'intention de faire plus tard. Je vais le faire, c'est tout. Imaginer l'avenir est une forme de nostalgie.
- Hein ?
- On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer de trouver le moyen d'en sortir, en se régalant à l'avance de cette perspective. Et rêver l'avenir permet de continuer, sauf qu'on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l'avenir pour échapper au présent." 
p.109
Qui es-tu Alaska ? de John Green

"Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan."
p.170 Qui es-tu Alaska ? de John Green 
   

R

Rachel Morgan, tome 1 : Sorcière pour l'échafaud de Kim Harrison.

"-[...](Il s'approcha.) Tu cherches quoi?
- Je ne sais pas exactement.
Il se pencha au-dessus de mon épaule, me mettant mal à l'aise. Il devait bien y avoir là-dedans quelque chose qui ne me ferait pas glisser trop loin du côté obscur de la "Force".
Un amusement nerveux me traversa. Tu n'es pas mon père, Dark, et jamais je ne te rejoindrai !"
p.398 Rachel Morgan, tome 1 : Sorcière pour l'échafaud de Kim Harrison.

S

The shop around the corner, film

"- Je la vois ce soir à 20h30, dans un café.
- Un œillet rouge ?
- Oui. Comme marque-page dans Anna Karénine. J'en porte un à mon revers. Je n'en dors plus.
- Elle est surement très belle.
- Pas trop quand même. Comment un type comme moi... ?
- Que veux-tu, une fille ordinaire ?
- Non. Croise les doigts pour moi. Une fille moyennement belle, je n'en demande pas plus."

The shop around the corner, film

Le souffle de la lune, tome 1 : les sentinelles de l'ombre de J. Arden

"Lui et moi ne jouions pas dans la même catégorie, le croire aurait été suicidaire. Aussi suicidaire qu'une gazelle qui ferait la danse du ventre devant un lion au régime."
p.126 Le souffle de la lune, tome 1 : les sentinelles de l'ombre de J. Arden




T

Le théorème de Cupidon de Agnès Abécassis

- Combien de temps resterez-vous célibataire ?...
- Longtemps j'espère, je murmure face à l'écran.
- ... pour le savoir, composez "jenaimarredetreseule" au 0800...
- Mais oui, nous sommes d'accord, dis-je en continuant de monologuer dans ma barbe. Et si je compose "tagueulemorue" au 0800 machin, tu promet de la boucler ?
p.43 Le théorème de Cupidon de Agnès Abécassis


Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle

 "Ils essayaient de lire une impression sur ses traits, mais, à ce moment précis, le visage de Sim était illisible. Il y passait tellement d'idées et de sentiments contraires qu'on aurait dit un livre entier oublié sous la pluie et dont toutes les pages mélangent leur encre.
Les scènes de joie, de colère, de tristesse, d'angoisse, d'espérance, de révolte, de honte, d'amour et de haine se superposent dans une flaque sombre."
p. 132 Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle

"Tobie écoutait. Il pensait : "Pauvres gens, ils ont préparé leur malheur aussi bien qu'un dessert : une motte de peur, une poignée de mensonge, beaucoup de faiblesse, et quelques grammes d'ambition. Et maintenant, c'est leur fils qui va devoir avaler ça."
p.210 Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle 

"- Une quoi ?  interrogea encore Gus.
- Une amie.
Gus Alzan avait déjà entendu ce mot. Ami. Mais cela correspondait à une idée très vague pour lui. Une sorte de personne qui n'est ni le chef ni l'esclave de quelqu'un. un concept fumeux qui avait été à la mode, il y a longtemps."
p.297 Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle

"Il y a un proverbe pelé qui dit : Ce que l'on sème dans une plaie avant qu'elle ne se ferme donne une fleur captive qui ne meurt jamais."
p.376 Tobie Lolness, tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle


Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle

"- J'étais au bon endroit, au bon moment, répéta le garçon.
Et Jalam corrigea :
- Le pire endroit, jeune homme, le pire moment. Mais tu étais la bonne personne."
p.63 Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle

"Toute l'équipe fut éffondrée. Des mois de retard ! Sim Lolness ne tenait plus en place. Il avait l'air ravi. Il était même au comble de l'excitation.
- C'est la meilleure nouvelle que je n'aie jamais reçue, dit-il.
Même à cent deux ans, le conseiller Rolden aurait bien cassé la gueule de son ami."
p.206 Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle 

"Les bonnes conférences sont celles qui donnent envie de chercher, de vérifier, de poser des questions. Les bonnes conférences ouvrent les yeux sur les réalités les plus simples.
Enfin, les conférences sont comme les plaisanteries ou les maladies : les plus courtes sont les meilleures."
p212 Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle 


Le Trône de Fer, intégrale 1 de GRR Martin

"Il brandit le poing vers le ciel et clama : "J'emmènerai mon khalasar vers l'ouest jusqu'au rebord du monde et je ferai ce qu'aucun khal n'a jamais fait, je monterai les chevaux de bois sur les flots noirs de la mer salée. Je tuerai les hommes vêtus de fer et jetterai bas leurs maisons de pierre. Je violerai leurs femmes, j'emmènerai leurs enfants comme esclaves et je rapporterai leurs dieux brisés à Vaes Dothrak, afin qu'ils se prosternent aux pieds de la Mère des Montagnes.""
p.583 Intégrale 1 du Trône de Fer de GRR Martin


"Tyrion continua de lamper son vin, tout en se demandant,mine de rien, de quoi Lord Tywin aurait l'air s'il le lui flanquait dans la gueule."
p. 750 Le Trône de Fer, intégrale 1 de GRR Martin
 


U

V


Vampire City, tome 1 : Bienvenue en enfer de Rachel Caine

"Elle aimait la physique. Quelle fille normalement constituée s'intéressait à la physique ? Ça ne passionnait que les filles "anormales", celles qui ne se feraient jamais remarquer en dehors d'une salle de cours."
p.13 Vampire City, tome 1 : Bienvenue en enfer de Rachel Caine


"- Bordel, cracha-t-il, je ne peux pas frapper une fille. Mais vas-y, toi, ajouta-t-il en tendant la batte à Claire."
p.313 Vampire City, tome 1 : Bienvenue en enfer de Rachel Kaine



Les Vampires de Chicago, tome 6 : Morsure de Sang Froid de Chloé Neill.

"Les joues en feu, je reportai les yeux sur le couloir. Les murs disparaissaient derrière une incroyable quantité de livres si soigneusement rangés qu'il ne subsistait presque aucun espace libre. Et il ne s'agissait pas d'éditions de poche bon marché, mais de volumes anciens à reliure de cuir. Le genre d'ouvrage que l'on pouvait s'attendre à trouver dans la maison de l'archiviste de l'Ordre... ou dans la cave d'une sorcière rebelle. J'avais beau adorer les livres, pénétrer dans une demeure pleine de vieux grimoires me rendait nerveuse."
Les Vampires de Chicago, tome 6 : Morsure de Sang Froid de Chloé Neill.
p.38 ligne 12

Les Vampires de Chicago, tome 8 : On ne mord que deux fois de Chloé Neill  

"- Sans doute, concédai-je. Y a-t-il quelque chose que je devrais savoir avant d'entrer dans cet immeuble ? Robin Pope n'est pas ceinture noire d'un art martial quelconque ? Ou adepte au tir à l'arbalète ? Elle ne voue pas un culte à Buffy ?
- Pourquoi ? Ça t'embêterait ?
- La partie pourfendeuse de vampires, oui, mais pas la partie Joss. Tout le monde adore Joss."
p.118 Les Vampires de Chicago, tome 8 : On ne mord que deux fois de Chloé Neill 

"- Même s'il me plaît de t'endre parler de tes devoirs envers moi, tu procrastines de nouveau. Prépare-toi. J'aimerais discuter un moment avec les gardes avant de partir, et mieux vaut ne pas arriver en retard au dîner.
En effet. Le meilleur moyen d'empirer un repas avec mes parents, c'était d'arriver en retard.
Ou d'amener des zombies. Car qui conservait des cerveaux dans son réfrigérateur ? "
p.210 Les Vampires de Chicago, tome 8 : On ne mord que deux fois de Chloé Neill 

Les vampires de Chicago, tome 9 : Mords un autre jour de Chloe Neill

"- En effet, convint Luc. C'est ce que nos avocats tentent de négocier en ce moment même, au prix d'honoraires faramineux. Malheureusement, pendant ce temps, la Maison est attaqué sur un autre front.
Ethan fronça les sourcils.
-Comment cela ?
- Façon Anne Rice.
Luc marqua une pause afin de nous laisser le temps de deviner à quoi il faisait allusion.
- Entretien avec un vampire, intervinet Lindsey.
Luc avait dû enclencher le haut-parleur.
- Gagné ! S'exclama-t-il."
Les vampires de Chicago, tome 9 : Mords un autre jour de Chloe Neill

"- Je suis presque certaine que lire le courrier des autres est considéré comme un crime.
Avec un rire rocailleux, Damien fit demi-tour pour remonter l'allée.
- Tu es une vampire. De nos jours, tout ce que tu fais est considéré comme un crime."
Les vampires de Chicago, tome 9 : Mords un autre jour de Chloe Neill

"Damien s'éclipsa et reparut une minute plus tard, le petit chat clignant des yeux d'un air ensommeillé au creux de son bras.
- Je vais le prendre, déclara-t-il.
Grand, beau et ténèbreux, il était déjà canon en temps normal. Mais là, avec un chaton dans les bras, il était à tomber par terre.
- Il faudra lui trouver un nom, glissa Jeff.
Damien baissa le regard sur le petit animal chétif blotti contre lui et lui gratta le sommet du crâne. Un ronronnement s'éleva aussitôt.
- Boo. Je vais l'appeler Boo.
Et voilà comment Boo Garza intégra la Meute des Grandes Plaines."
Les vampires de Chicago, tome 9 : Mords un autre jour de Chloe Neill

La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker

« Harry, comment sait-on qu’un livre est terminé ?
-Les livres sont comme la vie, Marcus, ils ne se terminent jamais vraiment »
La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker 


Villette de Charlotte Brönte  

"Je me souvient souvent de l'état d'esprit dans lequel j'ai passé ces heures - calme, voire heureuse, et je songe également à la situation qui m'attendait, à son caractère hasardeux -, d'aucuns l'auraient qualifié de désespéré - et je me répète chaque fois : de même que
des murs de pierre ne constituent pas une prison, ni des barreaux de fer... une cage
de même, aussi longtemps que le corps est sain et les facultés libres de toute contrainte, le péril, la solitude, et un avenir incertain ne sont pas des maux accablants - aussi longtemps, surtout, que la Liberté vous prête ses ailes et que l'Espoir vous guide de son étoile."
p.89 Villette de Charlotte Brönte

"Bien. Était-ce là un billet doux ? Chose dont j'avais entendu parler, mais n'avais pas eu jusqu'ici l'honneur de voir ou de palper. Était-ce cela que je tenais en ce moment entre le pouce et l'indexe ?
Serait-ce possible ? Je n'y croyais même pas. Mon imagination n'avait pas conçu d'admirateur ou de prétendant."
p.168 Villette de Charlotte Brönte 

"La Parisienne, par contre, était prodigue et libertine - en paroles, tout au moins : je ne sais s'il en était ainsi de sa façon de vivre. Je n’eus qu'un seul témoignage de sa légèreté : curieux serpent que ce défaut, dont elle ne me montra que la tête, s'avançant avec précaution... Ma curiosité fut éveillée par le peu que j'en vis et si la bête entière s'était courageusement présentée à mes yeux, peut-être aurais-je philosophiquement tenu bon et froidement observé le reptile depuis sa langue fourchue jusqu'aux écailles de sa queue. Mais elle ne fit que me frôler, sous les aspects d'un mauvais roman et, devant ma colère, qu'il eût été plus sage de ne pas montrer aussi rapidement, elle se retira et disparut en sifflant. De ce jour, la Parisienne me hait."
p. 192 Villette de Charlotte Brönte 

""Ne permettez pas, suppliai-je, que je songe à eux trop souvent, trop ardemment, avec trop de tendresse ; permettez qu'une gorgée de cette amitié suffise pour étancher ma soif d'affection et que je ne sois pas condamnée à courir altérée, avide de ses eaux bienfaisantes... ne permettez pas que je m'en imagine le goût comme étant plus doux qu'il n'est en réalité... Ah ! Dieu veuille que je trouve un réconfort suffisant dans des relations fortuites, simplement amicales, brèves, superficielles... modérées... tout à fait modérées !"
Ce dernier mot, je le répétais encore au moment où je posais ma joue contre l'oreiller ; et j'arrosais mon oreiller de mes larmes que je le répétais toujours..."
p.267 Villette de Charlotte Brönte 

"S'il est certains mots cruels et certains torts, aiguisés comme des lames de rasoir et dont les entailles profondes ne guérissent jamais, s'il est des injustices flagrantes qui vous meurtrissent et des outrages qui vous déchiquettent comme les dents d'une scie, trempée dans un poison mordant, il existe d'autres part des consolations si douces, que l'oreille n'en oublie jamais l'écho, des gentillesses caressantes dont le souvenir s'attarde auprès de vous, reste toujours aussi vivace, aussi frais et qui, répondant à votre appel, luiront même à travers l'ombre d'un noir corbeau, messager de la mort."
p. 364 Villette de Charlotte Brönte 

"Ce qui m'a frappé les rares fois où j'ai eu le loisir d'examiner Lucy, d'étudier un peu ses manières et sa façon d'être, ce qui m'a frappé, c'est qu'elle paraît être de celles dont le rôle est de protéger, non d'être protégées, d'agir et non d'être servies."
p.420 Villette de Charlotte Brönte

W

Waynest, tome 1 : Traquée de Jess Haines

"Lorsqu'un vampire vidait un humain de son sang jusqu'à ce que mort s'ensuive ou qu'il le convertissait sans autorisation écrite, il se retrouvait avec un pieu dans le coeur au terme d'une procédure simplifiée. À l'inverse, qu'un humain anéantisse un vampire sans disposer d'un mandat pour ce faire lui valait vingt ans à perpète pour homicide volontaire dans trente-quatre de nos États. Dans les seize autres, le même acte, selon les cas, pouvait valoir une injection létale ou un displôme de civisme de la part des autorités."
p.42 Waynest, tome 1 : Traquée de Jess Haines

X

Y

Z



2 commentaires:

  1. Tu as fais un trés bon choix dans tes citations, c'est agréable de retrouver des petits bouts de livres et d'en découvrir d'autres !

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